Les correspondants

Grand Corps MALADE & Ben MAZUÉ

// Lundi matin en allant travailler, j'étais rempli de détresse, je me disais que cette vie n'avait pas de sens, mais qu'elle n'était pas pour autant désagréable non plus faut pas exagérer.


// On ne parle pas assez de l'Australie dans nos chansons, Ben. On peut raconter plein de trucs là-dessus, les paysages, les grands espaces, le bout du monde, la liberté, les aborigènes, les kangourous. On peut dire ce qu'on veut, de toute façon personne n'y est allé.


// [Dans le bus,] dans notre salon qui roule à 120 km/h [...].


// Dans cette équipe, il y a en effet une forte "faculté de réjouissance". Il nous en faut beaucoup pour nous casser le moral et très peu pour nous mettre en joie.


// [...] je suis parfois content de faire le métier que je fais pour la seule et unique raison que je n'ai pas besoin d'utiliser Linkedin [...].


// Le 21 septembre c'est pour les scientifiques et les rigoureux, qui sont souvent les mêmes.


// Les personnes les plus sensibles et les plus empathiques sont certainement vouées à être malheureuses. Il y a tant de drames à s'approprier autour de nous.


// Tu remarqueras qu'il y a un nom de local destiné à chaque professionnel. Les notaires ont une étude, les avocats un cabinet, les architectes ont une agence, les peintres un atelier, les coiffeurs ont un salon, et les chefs d'entreprise ont des bureaux.


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Tenir sa langue

Polina PANASSENKO

// Ma tante n'est pas quelqu'un à qui on peut refuser longtemps quand elle a décidé de vous nourrir.


// Sur le chemin de l'aéroport j'essaie d'imaginer l'appartement en notre absence. Ça doit être comme une forêt sous la neige, silencieuse, immobile, endormie. Suspendue dans l'attente du printemps de notre retour.


// Elle me fait des sourires pédagogiques.


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La couleur des sentiments

Kathryn STOCKETT

// Quand il est là, il a toujours l'air de compter les minutes avant de retourner à son emploi de comptable.


// Je la retrouve au lit [...], toute pomponnée pour aller nul part.


// Ils hurlent, agitent les bras, les femmes se lèvent et applaudissent à n'en plus finir. Je me ronge une cuticule.


// Nos regards dessinent un triangle dans la cuisine.


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Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eu

Éric-Emmanuel SCHMITT

// [La radio] enrhumait les voix en y ajoutant des postillons [...].


// Sous le laser de son regard, je m'essoufflais, de moins en moins convaincu de l'intérêt de ce que je racontais.


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Trois voeux

Liane MORIARTY

// C'était un mercredi soir, six semaines avant Noël. Un soir comme les autres. Un modeste soir de semaine qui aurait dû disparaitre de leur mémoire dès le vendredi.


// [...] elle venait de lui dire qu'il était totalement débile d'avoir commandé une salade de mozzarella alors que tout le monde savait que la mozzarella était un complot pour forcer les gens à manger du caoutchouc.


// Elle se demanda si elle devenait folle. Elle avait l'impression qu'elle pouvait en décider.


// À cette idée, elle fut envahie d'une merveilleuse sensation de bien-être. Comme lorsqu'on sort d'une grippe et que l'on s'aperçoit subitement que son corps se remet à fonctionner normalement.


// Lyn venait d'une famille où personne n'écoutait. Quand on avait quelque chose à dire, il fallait batailler contre les interruptions constantes, les objections, l'ennuie manifeste — "Allez, accouche" — et le triomphe éclatant au moindre faux pas — "Ha ha ! Il y a deux secondes, tu disais le contraire !".


// Il y avait des moments où elle pensait pouvoir survivre. D'autres où elle se surprenait à voir sa vie comme une soirée qu'elle avait hâte de quitter.


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Le réseau Jane

Heather MARSHALL

// Selon son expérience, les gens regrettent ce qu'ils n'ont pas fait bien davantage que les erreurs effectivement commises.


// Le silence règne, à part le tic-tac de la grande horloge du vestibule, qui continue résolument de compter les secondes même si personne ne les écoute plus. Nancy est prise d'une étrange pitié pour cet objet qui ignore que l'on n'a plus besoin de lui.


// [...] Nancy use sa moquette à force d'allées et venues en se demandant ce qu'elle va lui dire.


// Evelyn est ravie que sa fille ait tellement souri durant sa vie qu'elle en a maintenant le visage marqué. Ce sont de précieux souvenirs d'une existence pleinement savourée.


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Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Éric-Emmanuel SCHMITT

// Nous avions le temps. Lui, parce qu'il était vieux, moi parce que j'étais jeune.


// — C'est fou monsieur Ibrahim, comme les vitrines de riches sont pauvres. Y a rien là-dedans.

— C'est ça le luxe, Momo, rien dans la vitrine, rien dans le magasin, tout dans le prix.


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Les hommes ont peur de la lumière

Douglas KENNEDY

// Parfois, se goinfrer de malbouffe est le seul moyen d'affronter le chaos qui nous assiège.


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La très catastrophique visite du zoo

Joël DICKER

// Maman m'a dit qu'on divorce quand le papa et la maman n'ont plus envie de dormir dans la même chambre. Je pense que quand je serai grande je serai divorcée aussi, parce que je déteste partager ma chambre.


// Les parents d'Otto ne s'entendaient plus. Ils auraient pu se parler plus fort, mais ils avaient préféré se quitter.


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Du thé pour les fantômes

Chris VUKLISEVIC

// Si elle parle, elle dira la vérité, puisqu'elle ne sait pas la retenir.


// [...] les gens qui doutent le moins sont infailliblement ceux qui se trompent le plus.


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