Frédérique CÔTÉ
// Souvent, le dimanche, on termine le repas avec quelques shots. C'est peut-être pas comme ça dans toutes les familles mais, dans la nôtre, on se supporte mieux avec un peu d'aide.
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Frédérique CÔTÉ
// Souvent, le dimanche, on termine le repas avec quelques shots. C'est peut-être pas comme ça dans toutes les familles mais, dans la nôtre, on se supporte mieux avec un peu d'aide.
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Jon KRAKAUER
// Soulagé d'avoir une fois de plus évité la menace toujours présente de l'intimité humaine, de l'amitié, avec le pénible bagage émotionnel qui l'accompagne.
// J'aimais beaucoup sa présence, même s'il nous en privait souvent.
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Ludovic MANCHETTE & Christian NIEMIEC
// Viviane se dit que toutes les deux n'avaient visiblement pas la même définition de la vie de bohème.
// Viviane trouva étrange qu'il s'intéressât à son programme de la journée. Il n'était pas de ceux qui posent une question pour combler le silence.
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Gillian FLYNN
// Faire semblant d'être calme, c'est être calme, en un sens.
// J'ai pris plusieurs gorgées de whisky, en me préparant mentalement à dormir, un rituel voué à l'échec.
// Il fait partie des gens qui proclament : Je suis très tactile, et ne prennent jamais la peine de demander si c'est aussi votre cas.
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Audur Ava OLAFSDOTTIR
// D'expérience, les gens ne comprennent pas tous les mots de la même manière.
// L'improbable a bien plus de chance de se produire dans la vie que dans un roman. À la différence de la vie, ce qui se passe dans les livres est plutôt prévisible.
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Grand Corps MALADE & Ben MAZUÉ
// Lundi matin en allant travailler, j'étais rempli de détresse, je me disais que cette vie n'avait pas de sens, mais qu'elle n'était pas pour autant désagréable non plus faut pas exagérer.
// On ne parle pas assez de l'Australie dans nos chansons, Ben. On peut raconter plein de trucs là-dessus, les paysages, les grands espaces, le bout du monde, la liberté, les aborigènes, les kangourous. On peut dire ce qu'on veut, de toute façon personne n'y est allé.
// [Dans le bus,] dans notre salon qui roule à 120 km/h [...].
// Dans cette équipe, il y a en effet une forte "faculté de réjouissance". Il nous en faut beaucoup pour nous casser le moral et très peu pour nous mettre en joie.
// [...] je suis parfois content de faire le métier que je fais pour la seule et unique raison que je n'ai pas besoin d'utiliser Linkedin [...].
// Le 21 septembre c'est pour les scientifiques et les rigoureux, qui sont souvent les mêmes.
// Les personnes les plus sensibles et les plus empathiques sont certainement vouées à être malheureuses. Il y a tant de drames à s'approprier autour de nous.
// Tu remarqueras qu'il y a un nom de local destiné à chaque professionnel. Les notaires ont une étude, les avocats un cabinet, les architectes ont une agence, les peintres un atelier, les coiffeurs ont un salon, et les chefs d'entreprise ont des bureaux.
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Polina PANASSENKO
// Ma tante n'est pas quelqu'un à qui on peut refuser longtemps quand elle a décidé de vous nourrir.
// Sur le chemin de l'aéroport j'essaie d'imaginer l'appartement en notre absence. Ça doit être comme une forêt sous la neige, silencieuse, immobile, endormie. Suspendue dans l'attente du printemps de notre retour.
// Elle me fait des sourires pédagogiques.
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Kathryn STOCKETT
// Quand il est là, il a toujours l'air de compter les minutes avant de retourner à son emploi de comptable.
// Je la retrouve au lit [...], toute pomponnée pour aller nul part.
// Ils hurlent, agitent les bras, les femmes se lèvent et applaudissent à n'en plus finir. Je me ronge une cuticule.
// Nos regards dessinent un triangle dans la cuisine.
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Éric-Emmanuel SCHMITT
// [La radio] enrhumait les voix en y ajoutant des postillons [...].
// Sous le laser de son regard, je m'essoufflais, de moins en moins convaincu de l'intérêt de ce que je racontais.
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Liane MORIARTY
// C'était un mercredi soir, six semaines avant Noël. Un soir comme les autres. Un modeste soir de semaine qui aurait dû disparaitre de leur mémoire dès le vendredi.
// [...] elle venait de lui dire qu'il était totalement débile d'avoir commandé une salade de mozzarella alors que tout le monde savait que la mozzarella était un complot pour forcer les gens à manger du caoutchouc.
// Elle se demanda si elle devenait folle. Elle avait l'impression qu'elle pouvait en décider.
// À cette idée, elle fut envahie d'une merveilleuse sensation de bien-être. Comme lorsqu'on sort d'une grippe et que l'on s'aperçoit subitement que son corps se remet à fonctionner normalement.
// Lyn venait d'une famille où personne n'écoutait. Quand on avait quelque chose à dire, il fallait batailler contre les interruptions constantes, les objections, l'ennuie manifeste — "Allez, accouche" — et le triomphe éclatant au moindre faux pas — "Ha ha ! Il y a deux secondes, tu disais le contraire !".
// Il y avait des moments où elle pensait pouvoir survivre. D'autres où elle se surprenait à voir sa vie comme une soirée qu'elle avait hâte de quitter.
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